Diagnostic

-Comite diagostic

Comite diagostic

DIAGNOSTIC

CONSIDÉRATIONS SPÉCIALES

Dès que le patient arrive à la clinique de diagnostic, l’étudiant doit indiquer dans Salud qu’il est présent en activant le bouton «patient arrivé». Cette procédure est essentielle afin de s’assurer autant en clinique qu’à l’admission que l’on puisse localiser le patient, ce dernier pouvant être assis au fauteuil en diagnostic sans que la préposée le sache à l’admission.

Anamnèse :

Le patient peut se présenter pour un motif ou/et une plainte principale. Le motif est non lié à un état pathologique. Exemple : Le motif : un suivi annuel; plombage brisé. La plainte : un saignement de gencive; une douleur au sucre, au chaud; une ulcération de la lèvre; etc.

Donc, la plainte est reliée à un diagnostic spécifique à établir et le traitement qui s’en suit. Le traitement pouvant être pharmaceutique et/ou chirurgical impliquant une intervention spécifique irréversible (D.O., Endo, Chirurgie, etc.).

Histoire de la plainte principale :

Elle est importante dans ce qu’elle peut être liée au diagnostic. Exemple : une douleur dentaire nocturne persistante depuis 10 jours offre une perspective de non réversibilité beaucoup plus qu’une douleur remontant à la veille. En présence d’une douleur, les éléments suivants doivent être questionnés : Intensité, durée, caractère, fréquence, facteurs aggravants / soulageant, douleur provoquée / spontanée.

De plus, d’un point de vue santé générale, c’est lors de l’établissement de l’anamnèse, que l’on détermine si le patient a besoin de consultation médicale pour établir de façon sécuritaire si l’on peut procéder aux traitements bucco-dentaires.

Un formulaire est disponible à cet effet. Il doit être signé au préalable par le patient avant de le faire parvenir au médecin traitant, par l’intermédiaire du patient. Par exemple, toute condition médicale instable (hypertension, diabète) ou pour préciser la nécessité d’une prophylaxie antibiotique (exemple : prothèse valvulaire cardiaque).

Précautions opératoires :

Elles sont de trois ordres, dans le sens qu’elles peuvent être liées :

  1. à un état pathologique (maladie)
  2. à la prise d’un médicament
  3. ou aux deux premiers, soit un état pathologique qui requiert la prise d’un médicament qui l’un et/ou l’autre peuvent être affectés par le traitement dentaire à prodiguer ou par la substance anesthésique ou autre que l’on pourrait utiliser.

N.B. : Lorsque l’on reçoit le patient en plusieurs séances, on n’a pas à inscrire une rentrée à chaque rendez-vous sur la feuille Précautions opératoires et Révision de l’histoire médicale. On ne le fait qu’une seule fois, soit au 1er rendez-vous que l’on a avec le patient, à moins que quelque situation nouvelle apparaisse en cours de traitement.

Il est essentiel de s’assurer qu’aucun changement dans l’histoire médicale du patient n’est survenu depuis la dernière entrée de données (histoire médicale, précautions préopératoires). Inscrire au relevé des opérations que les informations ont été réévaluées (ex. «pas de changement au questionnaire médical»).

Ainsi, si quoique ce soit se présentait en cours de traitement, on ne pourrait prétendre que vous ignoriez ce qui était inscrit.

Examen clinique :

L’examen clinique est intimement lié aux sens (visuel, tactile, olfactif…). Il est descriptif et ne doit comporter que des termes techniques précis : pétéchie, ulcération, macule, papule, … Le but est que chaque étudiant arrive à décrire avec des termes spécifiques, une lésion. Cet exercice peut paraître futile dans les cas de lésions communes. Cependant, et plus spécifiquement dans le cas de lésion moins habituelle, la terminologie utilisée devrait être précise et uniforme d’un étudiant à l’autre (exemple : macule bleutée de 3 mm, fluctuante et non fixée aux tissus sous-jacents).

Il est également important de s’assurer de compléter les tests de vitalité lors de la séance de diagnostic, d’autant plus si le patient est référé en urgence pour le traitement. Une dent nécrosée amène le traitement endodontique ou l’extraction. Il est donc important de préciser la condition avant de référer en urgence. Le patient est référé en urgence pour une condition instable reliée à une infection, trauma ou douleur. Les caries dentaires, sauf dans le cas elle est à proximité de la pulpe, ne constituent pas une raison suffisante pour que le patient soit dirigé en urgence. Dans ce cas, le patient est dirigé en dentisterie opératoire pour faire les traitements prioritaires. Par la suite, le patient pourra reprendre la séquence de soins planifiés (SPP, DO, PPF par exemple)

L’examen clinique mène à une portion du diagnostic, l’autre portion sera liée, elle, à l’examen radiologique.

Examen radiologique et clinique :

Cet examen consiste à compléter l’odontogramme initial, c’est à dire une description complète des dents et des structures avoisinantes telles qu’elles sont avant le début des traitements. Il est assorti d’un encart : Remarques : Ou l’on peut faire une description d’observations non répertoriées. Exemples : dent surnuméraire, calcification intra pulpaire mais radiculaire, résorption interne, dysmorphie pulpo-radiculaire, etc…

Triage Avec l’avènement de Salud, l’élaboration d’un plan de traitement n’est plus à compléter en tant que tel. Il s’agit ici d’établir les grandes lignes du traitement (triage) du patient sans préciser les détails tels que le numéro des dents à traiter en dentisterie opératoire. Cependant, dans les cas d’endo et de PPF, il est important de spécifier les dents impliquées. De plus, dans le système Salud, seule la colonne de droite doit être complétée. La colonne de gauche, même si elle semble exhaustive dans ses options, ne permet pas de préciser certains points important tels que les numéros de dents en PPF. Dans la colonne de droite il est important d’indiquer la séquence des soins (1. SPP, 2.endo 23). En prothèse amovible, indiquer avec précision le traitement (P/, C/ immédiat). La séquence doit être la plus simple possible. Les détails pourront être précisés dans le relevé des opérations.

LE COMITÉ DE DIAGNOSTIC EST OBLIGATOIRE. LES SÉANCES MANQUÉES ET MOTIVÉES DOIVENT ÊTRE REPRISES. LES SÉANCES NON MOTIVÉES DOIVENT ÊTRE REPRISES ET UNE SÉANCE SUPPLÉMENTAIRE DEVRA ÊTRE COMPLÉTÉE.